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La Presse en Parle

28 juin 2021

Le Monde Économie, lundi 21 juin 2021 :HSBC cède sa banque de détail en France, perdant au passage 1,9 milliard d’euros

La banque britannique a signé la cession de son réseau à My Money Group, contrôlé par le fonds américain Cerberus. 3 900 salariés et 800 000 clients vont être transférés

Véronique Chocron

C’est une transaction qui en dit long sur la mauvaise passe que traverse le secteur bancaire français. Le groupe bancaire britannique HSBC, qui souhaitait se défaire de son activité de banque de détail en France depuis près de deux ans, a finalement annoncé, vendredi 18 juin, la conclusion d’un protocole d’accord.

Aucun grand établissement bancaire traditionnel n’ayant répondu présent, c’est finalement la petite banque française My Money Group, filiale du fonds d’investissement américain Cerberus, qui a signé afin d’acquérir, pour 1 euro symbolique, le réseau HSBC France, ses 244 agences, ses 800 000 clients et leurs 21,5 milliards d’euros de dépôts, et pour reprendre ses 3 900 salariés.

L’opération, dont la finalisation est attendue pour le premier semestre 2023, va en réalité s’avérer extrêmement coûteuse pour l’institution bancaire britannique. Compte tenu notamment des besoins de capitalisation du réseau cédé, elle se traduira au total pour HSBC par une perte avant impôts d’environ 1,9 milliard d’euros. A ce tarif, HSBC vend également des droits de propriété intellectuelle sur la marque Crédit commercial de France (CCF), le nom initial du réseau qu’il avait racheté en 2000 pour attaquer le marché français.

La banque britannique avait alors racheté l’enseigne, dont le siège rayonnait sur les Champs-Elysées, à prix d’or, 11 milliards d’euros. My Money Group entend aujourd’hui ressusciter l’ancienne marque. « Le nouveau CCF serait une banque française indépendante et de taille humaine, dotée d’un large portefeuille de produits haut de gamme », explique le groupe contrôlé par Cerberus dans un communiqué.

Pour la fédération CFDT Banques et Assurances, il s’agit là de « l’aveu le plus cuisant d’un échec, celui de l’intégration du CCF dans un groupe bancaire qui rêvait d’être un géant . « Au fil des ans, d’erreurs stratégiques en réorganisations successives, le groupe n’a cessé de s’affaiblir », poursuit l’organisation syndicale dans un communiqué, en soulignant que « le défi économique et financier du repreneur est immense », l’ « opération à haut risque » arrivant « dans un contexte très difficile, pour ne pas dire au pire moment .

« Il n’y aura pas de plan de restructuration, s’il y en a un, avant 2024-2025 », a assuré Eric Shehadeh, le PDG de My Money Group. Cet acteur peu connu du grand public, spécialisé notamment dans le regroupement de crédits des particuliers ou le financement automobile, rassemble peu ou prou les anciennes activités bancaires de General Electric en France, rachetées par Cerberus en 2016. Alors que les activités mises en vente par HSBC sont en pertes (236 millions d’euros avant impôt en 2020), My Money Group s’est fixé pour objectif de les rendre rentables « trois ans après la prise en main », a indiqué Eric Shehadeh.

Pourquoi une banque de l’envergure de HSBC est-elle prête à perdre autant d’argent pour se défaire de son réseau français ? « Les banques de détail en France font face à un problème de rentabilité, il y a trop d’offres bancaires et pas assez de revenus », analyse un banquier d’affaires.

Faiblesse des taux d’intérêt

Le contexte de taux d’intérêt bas de la zone euro, qui réduit les marges sur les crédits bancaires, rend en outre le secteur peu attractif. HSBC, qui opère actuellement un pivot vers l’Asie, d’où il tire ses profits, a également annoncé fin mai son retrait du marché de la banque de détail aux Etats-Unis. D’autres grands acteurs bancaires estiment qu’il est désormais temps de quitter le marché français. Le néerlandais ING, pionnier de la banque en ligne, a annoncé, jeudi 17 juin, qu’il entamait « une revue stratégique de ses activités de banque de détail en France .

Ce trublion y était arrivé en 2000 pour tailler des croupières aux établissements hexagonaux, en lançant un livret d’épargne à la rémunération très attrayante. Après avoir lourdement investi, le groupe est parvenu à rassembler environ 1 million de clients (comptes courants, crédits immobiliers, prêts à la consommation et produits d’investissement), mais n’a pas réalisé la percée espérée.

« La décision de conduire une revue stratégique a été prise du fait des difficultés liées au contexte économique actuel, et notamment la faiblesse des taux d’intérêt, des résultats financiers négatifs enregistrés par la banque en ligne ces dernières années et de sa part de marché relativement limitée », explique un porte-parole d’ING en France. ING ne précise pas, à ce stade, ses intentions. L’établissement compte en France quelque 700 employés, dont les deux tiers travaillent dans la banque de détail.

D’autres restructurations sont en cours. La Société générale et le Crédit du Nord, sa filiale à 100 %, préparent leur fusion, qui se traduira par la fermeture de 600 agences et une réduction des coûts espérée de 450 millions d’euros à la clé. En mars, LCL a annoncé la fermeture de 15 % de ses agences, soit la troisième vague de fermetures d’agences depuis 2016. Quant à Orange Bank, filiale de l’opérateur télécom Orange et de l’assureur mutualiste Groupama, elle a accumulé trop de pertes pour que le second veuille continuer l’aventure. Orange s’est donc mis en quête d’un nouveau partenaire bancaire.


Les Echos du Vendredi 18 Juin 2021 : Quatre choses à savoir sur Cerberus, le fonds qui s’apprête à reprendre HSBC

HSBC et Cer­be­rus sont en­trés dans la phase fi­nale de leurs né­go­cia­tions. Adepte des so­cié­tés en dif­fi­culté, ce fonds d’in­ves­tis­se­ment est à la tête de 53 mil­liards de dol­lars d’ac­tifs. Voici ce qu’il faut sa­voir de Cer­be­rus, ré­puté pour être par­ti­cu­liè­re­ment dur en né­go­cia­tions.

230 agences, 7 à 15 mil­liards d’eu­ros d’ac­tifs, et 4.000 sa­la­riés. C’est le ré­seau ban­caire que HSBC France s’ap­prête à céder au fonds d’in­ves­tis­se­ment amé­ri­cain Cer­be­rus. En grande dif­fi­culté, la banque a en­re­gis­tré plus d’un mil­liard de dol­lars de pertes en France l’an­née der­nière, et n’a d’autre choix que de ver­ser une somme équi­va­lente à Cer­be­rus pour qu’il re­prenne son ré­seau. Une réunion avec les re­pré­sen­tants syn­di­caux de la banque est pré­vue ce ven­dredi, la tran­sac­tion de­vrait être of­fi­ciel­le­ment an­non­cée dans les pro­chaines heures.

Alors que So­ciété Gé­né­rale, mais aussi la Banque Pos­tale et BNP Pa­ri­bas ont fi­na­le­ment pré­féré ne pas se ris­quer dans l’opé­ra­tion, face à des coûts de re­struc­tu­ra­tion trop im­por­tants, Cer­be­rus, ha­bi­tué des si­tua­tions dif­fi­ciles dans le sec­teur fi­nan­cier, tente le pari.

1.Créé en 1992, il est fort de 53 milliards de dollars d’actifs

Cer­be­rus a été co­fondé par Steve Fein­berg, un an­cien de Drexel-Burn­ham-Lam­bert, la banque d’in­ves­tis­se­ment à l’ori­gine du dé­ve­lop­pe­ment des « obli­ga­tions pour­ries », les fa­meux « junk bonds ». L’éta­blis­se­ment avait mis la clé sous la porte en 1992. D’abord concentrés aux Etats-Unis, ses investissements se sont progressivement étendus vers l’Europe. Ils concernent désormais plusieurs centaines d’entreprises dans le monde entier pour un total de 53 milliards de dollars d’actifs. Son arrivée en France date de 2016, date à laquelle Cerberus a racheté l’expert en rachat de crédits GE Money Bank. Depuis son rachat, GE Money Bank a conduit à son tour plusieurs cessions et acquisitions, dont celle du groupe de services aéroportuaires WFS pour 1,2 milliard de dollars en 2018.

2. Incontournable du secteur financier, il est adepte des sociétés en difficulté

Cerberus s’est notamment fait remarquer dans le secteur financier en rachetant en 2006 GMAC, le bras financier de General Motors dédié au crédit automobile, pour 7,4 milliards de dollars. L’année suivante, il met le cap sur l’Europe et fait l’acquisition pour 3,3 milliards d’euros de la banque autrichienne, Bawag, alors au bord de la faillite. Une décennie plus tard, celle-ci était valorisée 4,8 milliards d’euros lors de son introduction en Bourse.

Déjà au capital des deux banques allemandes, Commerzbank et Deutsche Bank, le fonds d’investissement a également racheté, avec J.C Flowers, une partie du capital HSH Nordbank à Kiel et Hambourg en 2018. Un an plus tard, HSH Nordbank annonçait la suppression de 700 emplois.

3. Mais aussi du secteur automobile

En plus du bras financier de General Motors, Cerberus a réalisé plusieurs investissements directs dans la construction automobile. Le plus significatif est Chrysler, la filiale américaine de DaimlerCrysler, dont il a racheté une participation de 80,1 % pour 5,5 milliards d’euros en 2007. De la restauration au textile, Cerberus investit dans une multitude d’autres secteurs. Sa dernière acquisition en date, annoncée mi-juin, est celle de l’hôtelier britannique Dorsett City London.

4. Un fonds réputé dur en affaires

Avec un nom qui fait référence au chien à trois têtes qui garde la porte des enfers dans la mythologie grecque, Cerberus a acquis la réputation d’un fonds d’investissement particulièrement dur en négociations. Notamment avec les représentants des salariés des entreprises qu’il s’est donné pour mission de redresser. En Allemagne, il est par exemple engagé dans un bras de fer avec Commerzbank et Deutsche Bank dont il réclame la fusion, et menace de supprimer 30.000 postes.

En 2007, il a toutefois dû renoncer à l’équipement automobile Delphi, ex-division de General Motors, après des négociations tendues avec le syndicat United auto workers qui avait refusé de faire des compromis sur les avantages sociaux des salariés


L’AGEFI du mercredi 5 Mai 2021 / HSBC va devoir débourser plus d’un milliard pour revendre ses agences françaises à Cerberus

Le groupe sino-britannique HSBC devrait signer un chèque d’au moins un milliard d’euros au fonds américain pour qu’il reprenne ses 230 agences et 4.000 salariés. Une facture sans précédent en France pour la vente d’un actif bancaire, rapporte Les Echos. C’est la première fois qu’une banque signe un chèque aussi élevé pour vendre ses actifs en France. Au jour de l’accord, le capital pourra probablement se limiter au milliard d’euros. Mais la banque continuera d’être déficitaire et il faudra ajouter les investissements nécessaires pour rebâtir l’informatique, de l’ordre de 100 à 200 millions d’euros, selon le quotidien. Le groupe a cumulé l’an dernier 1,16 milliard de dollars (964 millions d’euros) de pertes avant impôts dans l’Hexagone.


Le Figaro du Mardi 4 Mai 2021 /HSBC va céder sa banque de détail en France et verser 1 milliard d’euros à Cerberus

Le géant ban­caire bri­tan­nique HSBC va ver­ser plus d’un mil­liard d’eu­ros au fonds amé­ri­cain Cer­be­rus pour lui céder l’en­semble de ses ac­ti­vi­tés de banque de dé­tail en France, af­firme mardi le quo­ti­dien Les Echos.

Le fonds Cer­be­rus re­pren­drait ainsi le ré­seau de 230 agences ban­caires et de 4.000 sa­la­riés de l’ac­ti­vité banque de dé­tail d’HSBC en France, un sec­teur af­fi­chant de grosses pertes, dé­taillent Les Echos. In­ter­ro­gée par l’AFP mardi soir, la banque bri­tan­nique n’a pas fait de com­men­taire et ren­voyé vers son rap­port an­nuel pu­blié le 23 fé­vrier, où elle in­di­quait être « en né­go­cia­tions »pour vendre les ac­ti­vi­tés de banque de dé­tail en France, et pré­ci­sait que « si la vente ve­nait à se concré­ti­ser, une perte est at­ten­due ».

« Une perte est at­ten­due sur la ces­sion »

Lors de la pré­sen­ta­tion de ses ré­sul­tats du pre­mier tri­mestre 2021 à la fin avril, la banque a ex­pli­qué qu’elle pour­sui­vait les né­go­cia­tions sur la ces­sion po­ten­tielle de ses agences de dé­tail en France.« Si une vente est mise en oeuvre, vu la per­for­mance de ces opé­ra­tions, une perte est at­ten­due sur la ces­sion », confir­mait alors HSBC. En 2020, la fi­liale fran­çaise a perdu plus d’un mil­liard d’eu­ros. HSBC compte ac­tuel­le­ment 8.500 sa­la­riés en France, dont 4.000 sur son ac­ti­vité banque de dé­tail.


Les ECHOS du Vendredi 9 Avril 2021 / Cerberus : comment le futur repreneur d’HSBC France pousse ses pions en Europe

En né­go­cia­tions avec le groupe bri­tan­nique pour ra­che­ter son ré­seau fran­çais, le fonds amé­ri­cain Cer­be­rus a mul­ti­plié les ac­qui­si­tions ban­caires à la li­mite de la faillite en Eu­rope. Avec des suc­cès et son lot d’in­quié­tudes.

C’est un nom avec le­quel il va fal­loir comp­ter dans la re­struc­tu­ra­tion du sec­teur ban­caire eu­ro­péen. A Paris, les né­go­cia­tions vont bon train entre l’Amé­ri­cain Cer­be­rus et le Bri­tan­nique HSBC qui veut céder son ré­seau comp­tant 230 agences et 4.000 sa­la­riés. Les syn­di­cats voient dans le fonds amé­ri­cain, choisi mi-mars, la moins mau­vaise, si ce n’est la meilleure des op­tions pour l’éta­blis­se­ment, face aux craintes de coupes d’ef­fec­tifs.

A Franc­fort, se joue une tout autre his­toire. Au ca­pi­tal des deux pre­mières banques al­le­mandes en dif­fi­cul­tés de­puis 2017, Com­merz­bank (5 %) et Deutsche Bank (3 %), le fonds exerce une forte pres­sion, exige le dé­part de di­ri­geants, pousse ses can­di­dats, et veut sa­brer les coûts. Quitte à prendre de front les syn­di­cats, en pous­sant pour une fu­sion des deux géants, avec 30.000 sup­pres­sions de postes à la clé.

Le bras de fer s’est en­core durci ces der­nières se­maines chez le nu­méro deux al­le­mand. Après le dé­part du di­ri­geant Mar­tin Zielke – trop me­suré dans ses ré­duc­tions de coûts pour l’in­ves­tis­seur amé­ri­cain -, puis mi-mars du pré­sident du conseil Hans-Jörg Vet­ter contesté par Cer­be­rus, un plan de 10.000 ré­duc­tions de postes est dé­clen­ché.

« Nous n’ap­pré­cions tou­jours pas la stra­té­gie ni les mé­thodes de Cer­be­rus. En réa­lité, nous ne pen­sons pas qu’ils com­prennent vrai­ment com­ment les banques al­le­mandes marchent. Du reste, Cer­be­rus n’a pas ob­tenu à ce jour de re­pré­sen­tant au conseil, aucun des fu­turs membres ne sont ses ‘amis », com­mente aux « Echos », Ste­fan Witt­mann, re­pré­sen­tant des sa­la­riés au conseil de sur­veillance de Com­merz­bank et se­cré­taire du syn­di­cat Verdi.

Le co­losse amé­ri­cain a le temps pour lui. Au­jour­d’hui à la tête de 53 mil­liards de dol­lars d’ac­tifs, Cer­be­rus a at­tendu douze ans avant d’en­vi­sa­ger une sor­tie par­tielle du nu­méro quatre de la banque au­tri­chienne Bawag, après lui avoir évité la faillite. Ra­che­tée 3,2 mil­liards d’eu­ros en 2007 au­près de la fé­dé­ra­tion syn­di­cale au­tri­chienne OeGB suite au scan­dale du cour­tier amé­ri­cain Refco, Cer­be­rus acon­duit avec Bawag la plus grande in­tro­duc­tion ja­mais réa­li­sée à Vienne dix ans plus tard, la va­lo­ri­sant 4,8 mil­liards d’eu­ros.

« La réa­lité, c’est que Cer­be­rus vient faire le tra­vail, à com­men­cer par les ré­duc­tions de coûts, que les autres ne veulent pas as­su­mer, y com­pris les Etats », ex­pliquent plu­sieurs fa­mi­liers du fonds dans le sec­teur fi­nan­cier. Et ils s’im­posent par­fois comme le der­nier re­cours avant un sau­ve­tage pu­blic mas­sif . » Cer­be­rus a jus­qu’ici mené la charge, alors que le gou­ver­ne­ment al­le­mand est le pre­mier ac­tion­naire de Com­merz­bank.

Avec l’appui des superviseurs

Cer­be­rus a ainsi conduit des ac­qui­si­tions dans une ving­taine de pays avec l’ap­pui des su­per­vi­seurs. Ceux-ci ap­pré­cient une autre clé des re­struc­tu­ra­tions de Cer­be­rus : per­mettre aux banques qu’il contrôle de ré­duire leurs stocks de cré­dits dou­teux (NPL). « C’est une one-stop-shop, ils se cèdent à eux-mêmes ces cré­dits, li­bé­rant les bi­lans des banques », dit un connais­seur du fonds. Il a ainsi ra­cheté HSH Nord­bank en 2018 pour 1 mil­liard d’eu­ros au­près de la ville-Etat de Ham­bourg et du Land du Schles­wig-Hol­stein. Cer­be­rus a en pa­ral­lèle ac­quis un por­te­feuille de cré­dits dou­teux de la banque, ré­dui­sant de 12 % à 2 % la part de ces créances dans son por­te­feuille.

Une fois pas­sée la cure, Cer­be­rus re­lance les ac­qui­si­tions. L’au­tri­chien Bawag a ra­cheté une banque al­le­mande du sud Sued­west­bank AG et un prê­teur im­mo­bi­lier Deut­scher Ring Baus­par­kasse. En France, re­de­ve­nue pro­fi­table, l’ex-GE Money a conduit sept ces­sions et ac­qui­si­tions de­puis son ra­chat, comme les ac­tifs de Nova banco en France, et la So­ciété Gé­né­rale de Banque aux An­tilles.

Tout ne réus­sit pas au fonds amé­ri­cain. Cer­be­rus a man­qué de mettre la main sur le bri­tan­nique Co-op Bank. En cause entre autres, disent cer­tains mé­dias, la po­lé­mique des « mort­gage pri­so­ners », des em­prun­teurs coin­cés par les an­ciens taux éle­vés d’un por­te­feuille de 18 mil­liards d’eu­ros de Nor­thern Rock ra­cheté par Cer­be­rus au gou­ver­ne­ment bri­tan­nique.

Ce qui n’in­quiète pas for­cé­ment en France. « Ici, dit confiant Jean-Louis Kiehl, fon­da­teur de Cre­sus, qui lutte contre le sur­en­det­te­ment, ce type de dé­rives est im­pos­sible, compte tenu du cor­set ré­gle­men­taire et lé­gis­la­tif sur le cré­dit. On ne s’y im­pro­vise pas ban­quier ».


 

7 réponses à “La Presse en Parle”

  1. Ste dit :

    Je suis cliente de HSBC et je confirme qui c’est vriament une banque horrible. Nous perdons rien a la perdre

  2. didier delcourt dit :

    Et bien moi je suis un ancien employé ce cette banque. J’y suis rentré en 1990 quand c’était encore le CCF qui était actionnaire de la filiale régionale ou je travaillais (la banque de Picardie) quand les anglais on racheté ça a été le bordel dès leur arrivée, ils ont voulu nous coller leur informatique anglaise qui marche sur trois pattes, ils changeaient de politique commerciale tous les 15 jours, les cadres recrutés étaient très souvent incompétents, on a eu nombre de cas de harcèlement moral de la part de petits et petites chefs qui auraient mérité la porte direct. C’est derrière moi mais je plaint mes collègues qui vont souffrir de cette revente, y’aura de la casse malheureusement? Bon courage au repreneur pour redresser la barre, les anglais ont bien pourri l’entreprise. British go home and fuck you.

  3. Tib dit :

    Aussi client HSBC, je ne peux que déplorer certains aspects anachroniques et peu compétitifs de cette banque. La question est de savoir si cela est du aux contraintes du réseau/marque HSBC ou si c’est juste que la banque est mauvaise localement.

  4. TCA dit :

    Pour ma part je suis client de l’agence HSBC MELUN, et je ne peux que louer la sympathie, la disponibilité et la compétence des personnels de cette agence, ce qui n’était pas tout à fait le cas de la précédente agence où j’étais. Je trouve par contre les produits HSBC peu ouverts.

  5. ANTY dit :

    ce n’est pas une banque mais une machine folle. entre janvie 2017 et fevrier 2020 mon compte et passé dans quatre agences, ouvert au siège,
    103 av ds Champs Elysées, je m’interroge sur la localisations des 2 suivantes , savoir PID 419 et PARIS ELYSEES BALZAc, la 4eme FRIEDLAND OU
    PARIS FRIEDLAND n’emprunte à l’avenue FRIEDLAND que le nom de cette avenue partant de la place Ch de Gaulle(anct place de l’Etoile pour semble t’il squatter une partie des bureaux de l’Agenc OPERA;
    Les relevésde compte ne comportent pas les adresses ni des numéros de téléphone direct parmettant de joindre un Conseiller attitré.
    aPPELER FRIEDLAND UNE AGENCE RUE sCRIBE? IL FAUT LE FAIRE;
    mon grand Père paysan disait ” vouloir pèter plus haut que son cul.”

  6. Marc dit :

    Client en Asie depuis 1996, je suis très satisfait de cette banque .

  7. C’est une banque hors de prix, apparemment faite pour les hommes d’affaires. Nous avions trouvé cette banque il y a 20 ans pour un achat immobilier par l’intermédiaire d’un courtier
    J’ai été choquée par le prix de gestion des comptes et par le refus de reconsidérer une révision de taux d’emprunt, alors que toutes les banques le faisaient. Après une carte bancaire perdue, le prix d’une nouvelle étant de 196 euros , je me suis empressée d’aller sur une banque en ligne. Mon mari, plutôt conservateur, est resté dans cette banque. J’espère que la liquidation de HSBC en France permettra à cette dernière de rejoindre une banque moins chère et plus intéressante et , mieux encore, se transformer en banque en ligne. C’est mon voeux le plus cher.

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