Mot de passe oublié
Retour aux actus

La Presse en Parle

27 mai 2022

Le Vendredi 27 Mai 2022

Les Echos ; lesechos.fr ; lefigaro.fr ; moneyvox.fr ; La Correspondance Economique ; force-ouvriere.fr ; lirelactu.fr

HSBC France – Force Ouvrière s’inquiète auprès de Noel Quinn, d’Andrew Wild et de la direction

Le 19 mai, le syndicat Force Ouvrière a adressé un courrier à Noel Quinn, directeur général d’HSBC, pour s’inquiéter du sort des salariés de la banque de détail en France. Celle-ci a été cédée à My Money Group, qui appartient à l’américain Cerberus. Dans son courrier, le syndicat pointe « une informatique défaillante », des « effectifs incomplets avec quasiment 300 postes vacants » et « une surcharge de travail ». Le syndicat demande le remplacement des départs, des investissements dans les agences ainsi que davantage d’échanges avec le repreneur.

FO pointe également le manque d’intéressement et de participation, le «peu d’augmentation de salaire» et «un système de rémunération variable très inégalitaire». Contacté par l’AFP, le groupe a déclaré que, concernant les postes vacants, il menait des campagnes de recrutement «dans un environnement du marché de l’emploi très tendu, et avec une situation de transition (…) qui impacte notre capacité à attirer des candidats».

Dans une seconde missive, adressée à Andrew Wild, directeur général d’HSBC Continental Europe, FO s’inquiète une fois encore de la décrue régulière des effectifs, ainsi que du futur de la branche HSBC Continental Europe après la cession du réseau. Le groupe bancaire, contacté par l’AFP, a indiqué qu’il menait des campagnes de recrutement mais que le marché de l’emploi était très tendu, ce qui affecte sa capacité à attirer des candidats. Concernant son futur, la direction a réaffirmé son ambition d’être « la première banque internationale de financement et de marchés pour les entreprises en Europe ».


Extraits AGEFI du Jeudi 5 Mai 2022

Le chinois Ping An force HSBC à s’interroger sur son avenir en Asie

L’actionnaire de la banque britannique plaide pour une scission des activités asiatiques. Une option jusqu’ici écartée par la direction.

Tiraillée entre ses intérêts en Europe et en Asie, HSBC devra-t-elle choisir son camp ? La banque britannique est dans le viseur d’un de ses plus gros actionnaires, l’assureur chinois Ping An, qui détient d’après les dernières informations disponibles 8,23% de son capital. Lassé de voir la performance boursière pénalisée par les moindres revenus enregistrés sur le continent européen, Ping An pousse à la scission des activités asiatiques et leur introduction en Bourse à Hong Kong. Une idée qu’il a fait circuler dans la presse financière au cours du week-end dernier.

Pour le moment, aucune proposition alternative n’est sur la table. Le scénario d’une scission n’est pas neuf, mais HSBC s’y est jusqu’ici toujours refusée. Lors de son assemblée générale annuelle à Londres, son président Mark Tucker a, de nouveau, rejeté cette option, affirmant qu’il était satisfait avec la stratégie du groupe. Celle-ci vise justement à se recentrer sur les métiers et les géographies cœurs de HSBC.

Pour appuyer sa proposition de scission, Ping An citerait en exemple l’assureur britannique Prudential, qui s’est séparé en 2019 de son entité M&G, recentrée sur l’assurance-vie et la gestion d’actifs au Royaume-Uni et en Europe, avant de céder Jackson, sa filiale américaine, en janvier 2021. Tous trois vaudraient aujourd’hui 5 milliards de dollars de plus que lorsqu’ils faisaient partie d’un même groupe.

LE RISQUE DE FRAGILISER HSBC Un argument qui ne tient pas pour les analystes de JPMorgan. Car la force de HSBC repose sur son réseau de banque mondiale. 

Lors de la présentation des résultats trimestriels en février, le directeur général Noel Quinn a d’ailleurs rappelé que 77% des revenus de la banque reposent «sur une forme de connectivité transfrontières». C’est notamment le cas de sa division services bancaires et marchés mondiaux (GBM) dont la moitié des revenus générés en Asie proviennent, en fait, de clients anglais, européens ou américains.


 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

 

Besoin de plus d'informations ? Contactez-nous !

Nous sommes là pour vous accompagner. Vous pouvez nous joindre par téléphone, par e-mail ou encore via nos réseaux sociaux.